Tour du Monde en 300 jours

                                            世界各地的世界“之旅....世界”之旅................AROUND THE WORLD...............세계 일주....세계
                                   

                                         Mais non, ce n'est pas fini :
Sur la route de Pnom-Penh, alors que nous nous étions arrêtés pour le lunch dans un petit resto que nous avions rejoint à bicyclette (10 minutes de trajet sur un vélo d'homme bien trop grand pour moi -heureusement que je n'étais pas en juppe !)
Donc... je continue : Nous sommes allez au resto à bicyclette et là, avant de repartir, je trouve le moyen d'oublier dans les toilettes mon précieux petit sac à dos, celui qui transporte tous mes souvenirs : films etc...et mon cher Journal ici présent...sous mon stylo !!!
Et c'est un Américain un peu froid et distant qui a eu la gentillesse de m'en faire la reamrque.
J'étais déjà sur mon vélo, prête à repartir san même réaliser qu'il me ma,quait un  poids sur le dos ! Je ne sais plus comment venir à bout de moi-même ! J'ai fini par me résoudre à attacher une cordelette assez longue entre mon sac à dos et ma banane. C'est vraiment terrible d'être aussi étourdie ! Et dire qu'il me reste encore 7 mois de voyage !

Pnom-Penh : J'ai sillonné la ville dans tous les sens : à pieds et en motor-bike. Cette cité est attractive avec  tous ses beaux monuments ciselés d'or. J'aurais aimé m'y attarder...
J'ai grimpé jusqu'à la colline dont j'ai oublié le nom avec une belle vue panoramique et où l'on peut faire des ballades à dos d'éléphant. En arrivant, j'ai vu tant de pauvres gens, de pauvres enfants et de saleté que je n'ai pas eu le courage de dépenser de l'argent pour me pavaner devant leur regard vide.
Passée rapidement à l'Ambassade d'Australie où j'ai obtenu  mon visa électronique en quelques minutes et gratuitement. Quelle différence avec la Russie et la Chine : beaucoup d'attente et beaucoup d'argent ! Pour l'Inde : beaucoup d'attente mais pas beaucoup d'argent.!
Le voyage continue, toujours avec le fameux billet acheté à Hanoï ! Me voici sur la route entre Pnom-Penh et la frontière laotienne. le Mékong n'est jamais loin.
Notre bus est tombé en panne de climatisation, et comme il n'est pas possible d'ouvrir les fenêtres, je me liquéfie sur place ! On s'arrête dans un petit village perdu pour la réparation. je suis la seule étrangère.  Les cambodgiens m'offrent très gentiment du thé glacé. Un petit garçon me regarde écrire mon Journal et s'étonne de voir les signes étranges que je déssine sur le papier. J'aimerais lui dire que pour moi, l'écriture cambodgienne est tout aussi étrange...Je lui offre, ainsi qu'à son jeune frère une petite voiture en plastique et un stylo décoré venants de france : ils sont ravis !
Après 2h d'attente, le chauffeur range ses outils...Allons-nous repartir ? Ouiiiiii! Le car redémarre...Mais...une violente odeur de brûlé nous panique, les gens crient. Le car s'arrête. Nooon ! c'était un faux départ !  on ressort les outils...rebelotte ! tout le monde redescend, tout le monde garde le sourire : je suis époustoufflée : il y a longtemps que les Français auraient pêté les plombs !
Moi aussi j'ai le sourire car ce soir c'est encore la Compagnie qui s'occupe de notre logement, alors, peu m'importe l'heure à laquelle nous arriverons,  tout celà a  une odeur d'aventure qui me plaît bien...et j'ignorais ce qui m'attendait encore !
Stung-Treng; je suis dans une grande bâtisse un peu étrange pour ce pays.
Tout d'abord, notre car s'arrête. je vois que tout le monde descend. jJessaye de poser des questions car, avec le retard qu'on avait pris je ne pensais pas arriver à 19 h ici. mais, après, je ne connais pas le programme initial. Eh oui ! sur mon billet, tout est écrit en signes cambodgiens et personne n'est capable de m'en donner la traduction !
Je descends donc récupérer ma valise recouverte de poussière; Un jeune qui semble être un employé de la Compagnie empoigne ma valise, la met sur son scooter et me demande de grimper à l'arrière. Je me cramponne, gênée par ma banane sur le ventre et mon petit sac sur le dos ! Nous arrivons à cette fameuse grande maison qui semble tenir lieu d'hôtel. Il me promet de revenir me chercher le ledemain pour continuer le voyage avec notre bus. Du moins c'est ce que j'ai compris.
Le lendemain arrive après une bonne nuit "emmoustiquée" mais quand même réparatrice.
J'attends mon "jeune"...le temps passe...je commence à sérieusement m'inquièter lorsque je le vois enfin arriver, et...au lieu de m'emmener vers le bus, il me dépose sur un embarcadère des rives du Mékong, me fait embarquer sur une sorte de ferry chargé de voitures et me confie à un monsieur après, me semble-t-il, lui avoir donné de l'argent.  Je n'y comprends absolument plus rien mais je suis bien obligée d'obéîr puisque personne ne parle l'Anglais ici !
Le monsieur en question semble être un chauffeur de taxi bien qu'il n'y ait aucune indication sur son véhicule. Quand le bac a finit la traversée, il me fait signe d'attendre sur l'autre rive, sort son véhicule et attend.
Deux hommes arrivent et s'y installent en mettant sur le sol 3 gros sacs que je suppose contenir du riz ? Je monte aussi et la voiture démarre. Je suis comme un bébé, ignorant totalement ce qu'il va se passer dans les instants suivants...Cette sensation est très bizarre...
Les hommes parlent entre eux en m'ignorant complètement. malgré tout, je ne sens aucune hostilité, aucune magouille. Je suis plutôt confiante, ce qui ne serait pas du tout le cas si je me trouvais dans la même situation en Sud-Amérique...


                                                                 A SUIVRE...